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16.6.08

Une Folie Soudaine


Il quitte sa maison,
Se heurte au vent glacial,
ce fut bien la saison,
Tout parait normal,
Une surface de formes et de couleurs,
sans aucune définition,
vide de secondes, minutes et heures,
Il n'a plus la même vision.


Le chemin cadré de verdure,
un ciel pommelé,
plus rien ne parait si sure,
un peu parsemé,

Il suit le chemin,
Un trajet simple et prédéfinit,
portable et sac en main,
dans ses yeux un léger ennui.

Il s'arrête au bord du trottoir,
Un moteur hurle, une voiture course,
il en résulte une collision de rouge et de noir,
Pourquoi? On n'en connaitra jamais la source.

19.5.08

Die Stille (3)




J’ai poignardé ta paume,
Un prix élevé pour m’avoir montré
La douceur de tes mains et donc ton âme,
Comme ton sang, tes larmes n’arrêtent pas de couler,

Eros est tout à fait bidon,
L’abîme des faibles et des connards,
Une cacophonie de gouts et de sons,
Pour empêcher un supposé destin vide, gris et cafard.

Ne te perd pas dans cette chaleur d’or,
Il y a une dissonance avec notre réel intérêt,
Ne te jettes pas dans mes bras et cache ton corps,
Mais je m’en rassure et je vous préviens ca ne durera pas l’été.

Die Stille (2)



Pour qu’on l’annonce a tout les humains
De Grands Statuts et d’ovations,
Le peuple hurle à la perte de la chaleur entre ses reins,
À la fraicheur de sa copulation.

Je vois les ruelles peuplées de pauvres
Affamés, drogués, ensorcelés,
Des Cœurs couverts de merde et de morve
Et vous vous oubliez ces damnées !

Les portes s’ouvriront et bientôt d’un marais rougeâtre,
Pas d’une politique sinistre, gauche et ternie,
Mais d’une faim et d’une soif si pleinement âpres,
La Schizophrénie des rues sera établit.